A mort les ondes !!!

Aujourd’hui, un article dans la Charente-Libre qui me fait bondir.

C’est impressionnant qu’à notre époque, on puisse encore colporter de fausses affirmations. Comment peux t-on parler d’un sujet que l’on ne maitrise pas !

Pourquoi ne pas faire un sondage dans les communes déjà desservies par des solutions approchantes ?

Avons-nous sur Fontenille, Lonnes, Saint-Front & Ventouse une augmentation des maux de têtes, des dépressions, des vomissements ?

Réponse : Non. Au contraire, nous avons des gens souriants, qui maintenant peuvent communiquer plus facilement, ne se trouvent plus exclus de la société moderne.

Je pense que cette gentille infirmière n’a pas du apprécier les articles concernant les personnes qui avaient peur du vaccin de la grippe A. Elle devait se dire : « Mais qu’ils s’occupent de leur affaires, ils n’y connaissent rien ».

Et bien là, c’est exactement, la même chose, qu’elle s’occupe de ses affaires!

WI-FI: MAUVAISES ONDES À SAINT-MICHEL ET FLÉAC
Le conseil général installe du wi-fi pour couvrir les zones blanches. A Saint-Michel, des riverains refusent une antenne de plus. Alsatis assure que leur rayonnement est 100 fois inférieur à la norme.

Insomnies. Migraines. Dépression. Acouphènes. Tachycardie. Irritabilité. Problèmes de peau. La liste est exhaustive. Elle résulte de l’enquête de voisinage faite en 2003 par Béatrice Saint-Jean. Cette infirmière voulait mesurer l’impact sur la santé des antennes GSM installées boulevard de Bretagne à Saint-Michel. «Les 40 personnes que j’ai interrogées souffraient toutes d’un de ces maux.» Alors, quand cette habitante du quartier a appris que le département voulait poser une antenne de plus sur le château d’eau qui surplombe sa maison, elle a dit non !

Le conseil général finance en ce moment, pour un budget de 4,3 millions d’euros, l’installation de 250 micro-antennes wi-fi pour permettre à la population en zone blanche d’accéder à internet en haut débit. La société toulousaine Alsatis se donne jusqu’à l’été prochain pour boucler le programme.

Mais pour Béatrice Saint-Jean, la solution choisie n’est pas la bonne. Son enquête n’a pas de valeur scientifique, mais elle révèle au moins une chose: les riverains font une allergie collective aux rayonnements électromagnétiques en tout genre et ils feront tout pour empêcher de nouvelles de nuisances. «On est vigilants», prévient André Foucher, qui vit en face du château d’eau et a déjà réussi à empêcher une première l’installation.

Mardi dernier, la réunion d’information, qui a tourné au dialogue de sourds, n’a pas permis de déminer l’affaire. Pourtant, le projet de déploiement semble raisonné. «Nous avons choisi de mettre beaucoup d’antennes pour limiter leur rayonnement électromagnétique», détaille Yoann Lefebvre, chargé du projet. Selon les données d’Alsatis, ce rayonnement sera même inférieur à ce que demandent les associations au nom du principe de précaution.

Les riverains

n’ont aucune confiance

«Nous avons déjà une plate-forme en fonctionnement sur Chasseneuil et bientôt une autre entre Ruffec et Roumazières.» Mais la résistance de Saint-Michel met en péril le plan de développement sur le sud de la Comaga. «Nous avons choisi le château d’eau parce qu’il y a une source. La fibre optique arrive jusque-là.»

Mais les riverains n’en démordent pas, parce qu’ils n’ont aucune confiance en ces mesures. Jeudi soir, en conseil communautaire, Madeleine Labie, élue Verte, a proposé qu’avec les 50.000 ? de redevance versée par les opérateurs GSM et wi-fi, la Comaga se dote d’appareils de mesures et fasse ainsi ses propres contrôles, qui prennent en compte le rayonnement de l’ensemble des antennes, et non pas installation par installation.

Au conseil général, Jean-Pierre Denieul, le vice-président en charge du dossier, temporise. «Nous allons réfléchir encore pour voir s’il n’existe pas une autre solution. On est sensible aux plaintes des riverains, mais notre objectif reste d’apporter le haut-débit à une population qui n’a rien.»

Trouver un autre lieu, c’est ce qu’a toujours préconisé Fabienne Godichaud, maire de Saint-Michel, soucieuse de la santé de ses administrés. «On va envoyer une lettre au président du conseil général pour qu’il nous reçoive.» Mais en faisant traîner les choses, elle sait qu’elle se met à dos des structures, comme le collège qui peine à faire surfer ses élèves sur internet pour cause de tuyaux trop petits.

«Partout ailleurs, le déploiement s’est bien passé», relativise Yoann Lefebvre. Partout sauf à Fléac, au village de Brénat. Catherine et Pascal Fayet ont pris les armes depuis qu’ils ont découvert un de ces micro-émetteurs très discret sur le poteau EDF en face de chez eux. «On n’a même pas été prévenus», peste le couple. Il s’est rapproché de l’association Priartem, qui se bat pour une réglementation des implantations d’antennes.

Jeudi dernier, Daniel Oberhausen, expert de l’association, a piraté la réunion d’information commerciale organisée à Fléac pour mettre de l’huile sur le feu, en rappelant que les antennes wi-fi diffusent l’onde 5 milliards de fois plus fort que sa présence à l’état naturel.

Mais à l’état naturel, l’onde wi-fi ne permet pas de récupérer ses e-mails !

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