Et encore une!

30 juin 2009

Une autre commune de la communauté de Mansle nous demande d’être connectée à notre réseau.

C’est la commune de Valence. Une partie de ses habitants ne sont pas éligibles à l’ADSL.

Nous ne ferons malheureusement rien tant que St Front/Ventouse n’auront pas fait évoluer la situation.

Rien n’a changé depuis le dernier article.

C’est très dommage.

Sinon, pour ceux qui sont déjà connectés, il va falloir préparer un chèque de 60€ à l’ordre de Nord Charente Wireless, pour payer le semestre qui vient. Vous allez recevoir dans votre boite aux lettres (la vraie ;-) ) un courrier vous indiquant les modalités.

Bon surf’

A bientôt.

Plein de nouvelles

16 juin 2009

Aujourd’hui, j’ai beaucoup de nouvelles à vous apporter:

Premièrement, la connexion Mansle->Fontenille est rétablie. Un petit tour dans les combles de la mairie de Mansle et un tour au château d’eau d’Echoisy et hop… du haut débit.

Deuxièmement, maintenant c’est la commune de Salle de Villefagnan qui est intéressée par notre solution. A ce rythme Nord Charente Wireless va vraiment bien porter son nom. C’est le hameau des Guillauds qui est concerné. Pas de difficulté majeure à les connecter sachant que la plupart des toitures sont visibles du château d’eau de Lonnes. Julien Gendreau et un habitant d’un bourg voisin ont fait passer une pétition pour savoir s’ils voulaient attendre la solution du CG16. Suite au prochain épisode.

Et maintenant, la troisième, et malheureusement pas la meilleure. Cela concerne les communes de Ventouse et Saint Front. Tout un poème… C’est à ce demander si les habitants de Saint Front savent ce que veut dire solidarité…

Cela fait presque un mois que nous sommes prêts techniquement parlant….mais cela fait aussi presque un mois que nous cherchons un toit pour poser deux petites antennes de rien du tout… C’est tout bonnement hallucinant… Je suis à deux doigts d’abandonner… Qu’ils attendent la solution du CG16 si personne ne veut aider les personnes oubliées du haut-débit. Tout le monde s’en contre-fou…

Pensez pas poser des antennes quand même??? C’est qu’ces très dangereux…. Houuu Attention!!!! Ils l’ont dit au journal de TF1…si si …les ondes c’est très très dangereux…. Vous rendez pas compte m’sieu… Si, si Jean-Pierre Pernaut l’a dit…et s’il l’a dit..

Putain mais s’ils savaient la quantité d’ondes qu’ils reçoivent par jour depuis des dizaines d’années sans jamais s’en préoccuper…et jamais avoir mal à la tête ou se voir pousser un troisième oeil. Il va falloir qu’ils s’achètent des combinaisons en plomb pour éviter le rayonnement de la TV analogique, numérique, satellite, la FM, les grandes-ondes, le GSM (téléphone portable), le bluetooth, l’horloge atomique, les baby-phones, les transmetteurs tv, le soleil, les téléphones sans fils DECT, les ampoules basses consommations, les CB, les radio-amateurs, les radio-commandes de voiture, de portails… et j’en oubli.

Et puis ceux qui veulent que l’on paie l’accès à leur toit… J’en ai carrement marre… Cela fait plusieurs Week-End que nous gachons avec Jean-François Migaud et Benoit Roussillon…

Il va falloir se bouger les gars de Saint-Front à Romefort!!!

Les oubliés du haut-débit de Saint-Front et Ventouse ont besoin de vous.

Bon surf’

Problème de connexion à Fontenille !

15 juin 2009

Et oui, il fallait bien une première panne au bout d’un an…

Depuis hier, de nombreuses deconnections sont apparues sur la ligne Mansle->Fontenille… Certainement un problème au chateau d’eau d’Echoisy.

Temporairement les abonnés de Fontenille passeront pas le chateau d’eau de Lonnes. Les débits ne seront pas fameux, mais c’est mieux que rien.

A ce propos… les débits pâtissent de personnes sur Fontenille qui continuent d’essayer d’utiliser du p2p…. Nous avons des logs qui nous affichent des flux emule, shareazaa, bitorrent…. très insistant…

Le server syslog ne fourni plus… Nous vous supplions donc de bien vouloir arrêter… sinon nous vous couperons l’accès à Internet (comme indiqué dans le contrat). Vérifier les logiciels installés sur vos postes.

Bon surf’ via Lonnes…

Rejet de la riposte graduée : analyse de la décision

11 juin 2009

Logo du Conseil constitutionnel

Le rejet du principe de riposte graduée, prononcé mercredi après-midi par le Conseil constitutionnel, a déclenché un élan de joie chez les détracteurs de la loi Création et Internet, mais n’a que partiellement remis en cause le projet du gouvernement, comme l’a très rapidement laissé entendre Christine Albanel, ministre de la Culture.

Selon elle, il suffira en effet de quelques modifications pour que la sanction soit confiée à un juge et que la Hadopi ne soit pas vidée de sa substance. La censure de la riposte graduée n’est toutefois que le sommet de l’iceberg : les conclusions du « Conseil des Sages » portent en effet sur de nombreux points de détail de la loi, et pourraient se révéler lourdes de conséquence sur les moyens d’action de la Haute Autorité, voire sur de futurs textes tels que la loi Loppsi.

L’accès à Internet apparenté une liberté fondamentale

La déclaration des droits de l’homme et du citoyen confère à la liberté d’expression et de communication le statut de droit ne pouvant être révoqué que par une autorité judiciaire, est-il rappelé dans la décision publiée mercredi. Avec Hadopi, toute la question réside dans le fait de savoir si l’accès à Internet rentre dans le cadre de cette liberté. Soulevée par l’amendement Bono, ou amendement 138, au niveau du Parlement européen, la question est tranchée pour le conseil constitutionnel.

Il indique en effet aujourd’hui « qu’en l’état actuel des moyens de communication et eu égard au développement généralisé des services de communication au public en ligne ainsi qu’à l’importance prise par ces services pour la participation à la vie démocratique et l’expression des idées et des opinions, ce droit implique la liberté d’accéder à ces services »

Autrement dit, l’accès à Internet relève bien de la liberté de communication, du moins en l’état actuel des choses. Pour autant, le Conseil constitutionnel n’oublie pas que cette liberté doit être conciliée à un autre droit, celui de la propriété intellectuelle. Il estime néanmoins qu’il ne pouvait, « quelles que soient les garanties encadrant le prononcé des sanctions, confier de tels pouvoirs à une autorité administrative dans le but de protéger les droits des titulaires du droit d’auteur et de droits voisins ».

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